Minggu, 09 Maret 2014
la chan
Barack Obama à la session plénière du COP15 le 18 décembre 2009 au matin.
Le sommet, qui devait se terminer le 18 décembre à 18h s'est prolongé tard dans la soirée. Plusieurs représentants l'ont cependant quitté au fur et à mesure des négociations. À 19h15, le président russe, Dmitri Medvedev, a quitté Copenhague. À 21 h, c'est au tour du président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva de partir35.
À plusieurs reprises la Chine a été montrée du doigt comme bloquant les négociations, notamment par Yves Leterme, premier ministre belge, et Yukio Hatoyama, premier ministre japonais35. À deux reprises dans la journée du 18, Barack Obama et Wen Jiabao ont discuté en aparté sur les garanties de vérification des engagements, le financement de la lutte contre le réchauffement et le niveau des émissions36.
Vers 20 h 30, une réunion restreinte de dirigeants européens — comprenant le président français Nicolas Sarkozy, le premier ministre britannique Gordon Brown, la chancelière allemande Angela Merkel, le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, et le chef du gouvernement suédois, Fredrik Reinfeldt — et du président américain Barack Obama s'est mise en place pour tenter de trouver une issue aux discussions sur le climat35 M. Obama a notamment rendu compte de ses entretiens avec le premier ministre chinois36.
L’unanimité étant requise pour l’adoption d’un texte, les pays présents lors de l'écriture de l'accord final (soit une trentaine de pays industrialisés et de puissances émergentes) ont élaboré un document se limitant à des intentions peu ambitieuses et imprécises, ne voulant pas risquer de vote négatif37.
La Chine avait menacé de quitter la réunion, refusant qu'une institution onusienne surveille ses efforts pour diminuer ses émissions de gaz à effet de serre38. De son côté, Barack Obama a dû prendre en compte l’avis de ses concitoyens et celui du Sénat38.
Accord final[modifier | modifier le code]
À la suite des négociations menées par 26 pays industrialisés et émergents36, essentiellement les États-Unis, la Chine, l’Inde, le Brésil et l’Afrique du Sud39 (et excluant entre autres l'Union européenne36), la conférence s'est terminée sur une déclaration d'intention qualifiée d' « accord »36.
Aucun objectif quantitatif de réduction des émissions de gaz à effet de serre n'est inscrit dans l'accord. Selon Nicolas Sarkozy, « tout le monde a accepté de donner par écrit les chiffres précis de ses réductions d'émissions d'ici à 2015 ». Ces chiffres font l'objet d'une annexe dans l'accord11 dont le détail devait être dévoilé en janvier 201012.
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