Minggu, 09 Maret 2014
rd vise théoriquement 70 milliards d’euros d'aide annuelle aux pays en développement39.
En séance plénière du samedi 19 au matin, la Conférence des Nations Unies sur le climat a « pris acte », sans entériner, à cause de l'absence d'unanimité 40. Selon Alden Meyer, directeur de l'Union of Concerned Scientists, le geste des Nations Unies « donne un statut légal suffisant pour rendre l'accord opérationnel sans avoir besoin de l'approbation des parties »40.
Financement[modifier | modifier le code]
Les pays ont promis 10 milliards de dollars par an, pour 2010, 2011 et 2012, à verser au « Fonds vert pour le climat » de Copenhague. L'Union européenne, les États-Unis et le Japon ont promis chacun 7 milliards d’euros d’aide (un « fast-start ») par an aux pays les plus pauvres d’ici 2012. De son côté, Washington apporterait 3,6 milliards de dollars quand l'Europe et le Japon contribueront chacun pour 10 milliards. D’ici 2020, l’accord vise théoriquement 70 milliards d’euros d'aide annuelle aux pays en développement39.
Après 2020, les pays riches devraient consacrer chaque année 100 milliards de dollars américains pour aider les pays en développement à réduire leurs émissions et s'adapter aux dérèglements climatiques.
Un groupe de travail devra début de 2010 proposer des financements innovants (taxe Tobin, taxes sur le fuel maritime).[réf. nécessaire]
Suites du sommet[modifier | modifier le code]
Le Danemark a envoyé début janvier un courrier à chaque chef d'état, rappelant l'accord, les prochaines échéances, et la possibilité de signer et ratifier l'accord Yvo de Boer.
Avant fin janvier 2010, chaque pays doit se fixer ses propres objectifs de baisse d'émission de gaz à effet de serre (pour l'horizon 2015-2020) au minimum et une révision des décisions de Copenhague est prévue en 2015.
La chancelière allemande, Angela Merkel doit organiser mi 2010 à Bonn, une conférence préparant la prochaine conférence internationale sur le climat à Mexico, fin 2010. [réf. nécessaire]
Initiatives[modifier | modifier le code]
La France a proposé la création d'un groupe « Copenhague + », rassemblant les 28 pays favorables à un objectif de réduction de 50 % des émissions de GES d'ici à 205041.[réf. nécessaire]
Évolution des propositions d'action au 31 janvier 2010[modifier | modifier le code]
Les Nations unies ont souligné que
la chan
Barack Obama à la session plénière du COP15 le 18 décembre 2009 au matin.
Le sommet, qui devait se terminer le 18 décembre à 18h s'est prolongé tard dans la soirée. Plusieurs représentants l'ont cependant quitté au fur et à mesure des négociations. À 19h15, le président russe, Dmitri Medvedev, a quitté Copenhague. À 21 h, c'est au tour du président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva de partir35.
À plusieurs reprises la Chine a été montrée du doigt comme bloquant les négociations, notamment par Yves Leterme, premier ministre belge, et Yukio Hatoyama, premier ministre japonais35. À deux reprises dans la journée du 18, Barack Obama et Wen Jiabao ont discuté en aparté sur les garanties de vérification des engagements, le financement de la lutte contre le réchauffement et le niveau des émissions36.
Vers 20 h 30, une réunion restreinte de dirigeants européens — comprenant le président français Nicolas Sarkozy, le premier ministre britannique Gordon Brown, la chancelière allemande Angela Merkel, le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, et le chef du gouvernement suédois, Fredrik Reinfeldt — et du président américain Barack Obama s'est mise en place pour tenter de trouver une issue aux discussions sur le climat35 M. Obama a notamment rendu compte de ses entretiens avec le premier ministre chinois36.
L’unanimité étant requise pour l’adoption d’un texte, les pays présents lors de l'écriture de l'accord final (soit une trentaine de pays industrialisés et de puissances émergentes) ont élaboré un document se limitant à des intentions peu ambitieuses et imprécises, ne voulant pas risquer de vote négatif37.
La Chine avait menacé de quitter la réunion, refusant qu'une institution onusienne surveille ses efforts pour diminuer ses émissions de gaz à effet de serre38. De son côté, Barack Obama a dû prendre en compte l’avis de ses concitoyens et celui du Sénat38.
Accord final[modifier | modifier le code]
À la suite des négociations menées par 26 pays industrialisés et émergents36, essentiellement les États-Unis, la Chine, l’Inde, le Brésil et l’Afrique du Sud39 (et excluant entre autres l'Union européenne36), la conférence s'est terminée sur une déclaration d'intention qualifiée d' « accord »36.
Aucun objectif quantitatif de réduction des émissions de gaz à effet de serre n'est inscrit dans l'accord. Selon Nicolas Sarkozy, « tout le monde a accepté de donner par écrit les chiffres précis de ses réductions d'émissions d'ici à 2015 ». Ces chiffres font l'objet d'une annexe dans l'accord11 dont le détail devait être dévoilé en janvier 201012.
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tif de 2 °C et un objectif de réduction à long terme ?" 10
Aucun accord chiffré (sur les objectifs ou le financement) n'ayant finalement pu être produit à l'issue de la conférence, des objectifs quantifiés devront être débattus en 2010. Ils font l'objet d'une annexe à la fin du document produit le 18 décembre11,12.
Propositions de financements[modifier | modifier le code]
La commission européenne estimait13 en septembre 2009 qu'il faudrait pour les pays en développement 100 milliards €/an d’ici 2020 pour la lutte contre le réchauffement et pour l'adaptation, dont 22 à 50 milliards d'argent public, dont 2 à 15 milliards de la part de l'Europe. En outre, le « fast start » devrait s’élever à 5 à 7 milliards €/an de 2010 à 2012. La communication ne précisait pas si ces financements devaient s'ajouter aux montants de l’Aide Pour le Développement existants.[réf. nécessaire]
Mi-décembre, l'Union européenne proposait d'apporter 7,2 milliards d'euros sur trois ans (2010-2012) (incluant 1,65 milliard d’euros de la Grande Bretagne et 1, 26 milliards d’euros de la France) pour aider les pays émergents à limiter leurs émissions. Comparé à l'aide aux pays en développement actuelle (120 milliards d’euros par an dans le monde), ces chiffres sont très modestes14(moins d'un euro par habitant)[réf. nécessaire].
Le 14 décembre, Steven Chu (Prix Nobel de physique, Secrétaire d’État à l’Énergie de Barack Obama), a proposé, avec la ministre de l’Environnement italienne Stefania Prestigiacomo et le ministre indien de l’Environnement Jairam Ramesh une initiative de soutien technologique aux pays en développement, dite Climate REDI (Renewable and Efficiency Deployment Initiative), incluant une plateforme internet collaborative de partage d’informations sur les énergies propres, avec une assurance qualité pour éviter des « sous-standards », des standards et labels d'efficacité énergétique et de performance, et des aides au développement de produits bas-carbone.[réf. nécessaire] Les fonds viendraient du Forum des Économies Majeures15 Le FEM, groupe 17 pays parmi les plus riches, dont les États-Unis qui promettent 85 millions de dollars/an durant 5 ans; l'Italie en apportant 30, et l’Australie 5. Suède, Norvège et le Royaume Uni s'associent au programme. Pour Steven Chu, le REDI n'est qu'un premier pas dans l'aide nécessaire aux Pays en développement.
Propositions d'action[modifier | modifier le code]
Réduction des émissions proposées
Zones 1990→2020 Référence
Norvège - 40 %
Afrique du Sud - 18 %
Australie − 4 à − 24 % CO2-e w/- LULUCF
Brésil + 5 à − 1,8
Aucun accord chiffré (sur les objectifs ou le financement) n'ayant finalement pu être produit à l'issue de la conférence, des objectifs quantifiés devront être débattus en 2010. Ils font l'objet d'une annexe à la fin du document produit le 18 décembre11,12.
Propositions de financements[modifier | modifier le code]
La commission européenne estimait13 en septembre 2009 qu'il faudrait pour les pays en développement 100 milliards €/an d’ici 2020 pour la lutte contre le réchauffement et pour l'adaptation, dont 22 à 50 milliards d'argent public, dont 2 à 15 milliards de la part de l'Europe. En outre, le « fast start » devrait s’élever à 5 à 7 milliards €/an de 2010 à 2012. La communication ne précisait pas si ces financements devaient s'ajouter aux montants de l’Aide Pour le Développement existants.[réf. nécessaire]
Mi-décembre, l'Union européenne proposait d'apporter 7,2 milliards d'euros sur trois ans (2010-2012) (incluant 1,65 milliard d’euros de la Grande Bretagne et 1, 26 milliards d’euros de la France) pour aider les pays émergents à limiter leurs émissions. Comparé à l'aide aux pays en développement actuelle (120 milliards d’euros par an dans le monde), ces chiffres sont très modestes14(moins d'un euro par habitant)[réf. nécessaire].
Le 14 décembre, Steven Chu (Prix Nobel de physique, Secrétaire d’État à l’Énergie de Barack Obama), a proposé, avec la ministre de l’Environnement italienne Stefania Prestigiacomo et le ministre indien de l’Environnement Jairam Ramesh une initiative de soutien technologique aux pays en développement, dite Climate REDI (Renewable and Efficiency Deployment Initiative), incluant une plateforme internet collaborative de partage d’informations sur les énergies propres, avec une assurance qualité pour éviter des « sous-standards », des standards et labels d'efficacité énergétique et de performance, et des aides au développement de produits bas-carbone.[réf. nécessaire] Les fonds viendraient du Forum des Économies Majeures15 Le FEM, groupe 17 pays parmi les plus riches, dont les États-Unis qui promettent 85 millions de dollars/an durant 5 ans; l'Italie en apportant 30, et l’Australie 5. Suède, Norvège et le Royaume Uni s'associent au programme. Pour Steven Chu, le REDI n'est qu'un premier pas dans l'aide nécessaire aux Pays en développement.
Propositions d'action[modifier | modifier le code]
Réduction des émissions proposées
Zones 1990→2020 Référence
Norvège - 40 %
Afrique du Sud - 18 %
Australie − 4 à − 24 % CO2-e w/- LULUCF
Brésil + 5 à − 1,8
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